Des effets positifs à faire perdurer

Si le coronavirus est incontestablement un fléau, il faut bien reconnaître qu’il peut avoir quelques effets positifs, parmi lesquels je citerais :

1) Le fait qu’il rende visible le travail professionnel de nombreuses femmes, puisqu’elles sont largement  majoritaires dans les métiers infirmiers ou de la vente de produits de première nécessité ;

2) Qu’il fournisse l’occasion à leur époux de goûter aux joies du ménage et de l’éducation des enfants ;

3) Qu’il réduise de manière sensible la pollution ;

4) Qu’il nous donne l’occasion d’entendre des sportifs de renom avouer que le sport de compétition ne constitue ni un spectacle ni une activité de première nécessité ;

 5) Qu’il suscite de vrais élans de solidarité et des générosités insoupçonnées ;

 6) Qu’il donne l’occasion à notre armée de se rendre utile après 75 ans d’agitation coûteuse et stérile.

Et là, on ne m’empêchera pas de penser que c’est sans doute parce que pour la première fois de l’histoire, elle est dirigée en Suisse par une femme ! Voilà tout ce que j’aimerais voir perdurer au-delà de la pandémie

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